Le chardon-Marie est une plante médicinale reconnue depuis l'Antiquité. Sous forme de suppléments, elle offre des bienfaits scientifiquement validés pour la santé du foie.
Surnommé chardon argenté, chardon de Notre-Dame ou artichaut sauvage, le chardon-Marie prospère dans les terrains incultes du sud de la France et en Europe du Sud. Cette plante robuste peut mesurer jusqu'à 1,50 m de haut, avec de grandes feuilles épineuses marquées de taches blanches le long des nervures. Ses capitules floraux pourpres produisent des fruits noirs (akènes), récoltés fin d'été pour leurs usages thérapeutiques.
Utilisée depuis l'Antiquité, cette plante est aujourd'hui étayée par plus de 300 études scientifiques mondiales, confirmant ses effets bénéfiques, notamment sur les affections hépatiques.
Disponible en comprimés enrobés, extrait de plante fraîche, gélules, huile essentielle ou plante séchée, le chardon-Marie est idéal en suppléments. Découvrez ses nombreux bienfaits.
Souvent présenté en gélules, l'extrait en poudre des fruits contient de la silymarine, un puissant principe hépato-protecteur.
Précautions : Consultez votre médecin avant toute prise, surtout sous traitement médical.
Son efficacité repose sur la silymarine (4 à 6 % des fruits mûrs), un complexe de flavonoïdes aux effets hépato-protecteurs démontrés par de nombreuses études.
Le chardon-Marie protège les hépatocytes et favorise la détoxication. Il régule les toxines métabolisées par le foie, prévient la chute du glutathion (essentiel à la détox) et peut en augmenter le taux de 35 %.
Il aide ainsi à éliminer toxines, médicaments et polluants. Chez les alcooliques ou en sevrage, il protège le foie en restaurant le glutathion.
Également antioxydant puissant (comparable aux vitamines C et E), il prévient les dommages oxydatifs, favorise le renouvellement cellulaire hépatique et remplace les cellules endommagées par des saines.
Des études cliniques sur hépatites B et C montrent une réduction de la nécrose hépatique, du tissu fibreux et des transaminases (marqueur de dommages).
Il protège contre les effets hépatotoxiques de certains médicaments, exerce une action anti-inflammatoire et pourrait atténuer le psoriasis.
Utilisé en endométriose (douleurs liées à un excès d'œstrogènes), il aide le foie à réguler ces hormones.
Il prévient et traite les calculs biliaires en améliorant l'évacuation de la bile.
Dose standard : 200 mg d'extrait (70-80 % silymarine) 3 fois/jour. Des titrages inférieurs (1-8 %) conviennent pour un usage moyen terme. Souvent associé à pissenlit, choline, méthionine ou inositol (facteurs lipotropes évitant l'accumulation de graisses dans le foie).
Prenez avant les repas pour une meilleure efficacité. Effets visibles en 1-2 semaines ; cures prolongées pour affections chroniques.
Très sûr, rares effets laxatifs mineurs (1-2 jours). Possible interaction avec antiviraux VIH à fortes doses.
Études prometteuses contre cancer de la peau (réduction de 75 % des tumeurs UV chez la souris). Injecté en réanimation contre intoxications fongiques.
Infusions peu efficaces (composants peu hydrosolubles).
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