La période pollinique est souvent source d'inquiétude pour les personnes souffrant de rhume des foins, car leurs symptômes ressemblent à ceux du COVID-19. Comment différencier une allergie pollinique d'une infection au coronavirus ?
La saison pollinique 2021 a débuté mi-février avec la floraison de l'aulne et du noisetier. Les personnes sensibles éternuent et toussent, ce qui peut évoquer le COVID-19 et alerter l'entourage.
Dès le début de la saison précédente, le site Thuisarts.nl, s'appuyant sur les recommandations du Collège néerlandais des médecins généralistes, a conseillé aux allergiques de commencer précocement leur traitement antirhume des foins.
Anticiper le traitement prévient les symptômes gênants et réduit les craintes lors des sorties. Notez toutefois qu'une personne atteinte de rhume des foins peut aussi être infectée par le coronavirus.
Le rhume des foins et le COVID-19 partagent toux et éternuements, mais diffèrent par la fièvre : absente dans le rhume des foins (d'où le terme préféré de rhinite allergique), souvent présente dans le COVID-19.
Les éternuements allergiques sont précédés d'un chatouillement nasal, contrairement à ceux du COVID-19.
Toutefois, le COVID-19 ne provoque pas toujours de fièvre, et les allergiques peuvent être contagieux sans le savoir. Les médecins recommandent donc un traitement précoce pour protéger soi-même et l'entourage.
Les symptômes du rhume des foins (toux, éternuements) mimiquent le COVID-19, mais l'absence de fièvre est un indice clé. Sans fièvre systématique dans le COVID-19, un traitement anticipé est conseillé pour minimiser les risques.