Les plantes porteuses d'une mutation du gène FTIP1 fleurissent avec un retard marqué.

Les plantes adaptent le moment de leur floraison aux conditions environnementales, comme la lumière, la température et les nutriments disponibles. Les mécanismes précis déclenchant ce processus restent cependant peu compris.
Des scientifiques de Singapour ont identifié le gène FTIP1 comme acteur majeur. Après cinq ans de criblage de protéines, ils ont montré que les mutations délétères de FTIP1, codant pour une protéine éponyme, retardent fortement la floraison en conditions standards. Remplacer la version défectueuse par une copie fonctionnelle rétablit le calendrier habituel.
Cette découverte ouvre des perspectives pour ajuster les périodes de floraison via sélection classique ou édition génétique, avec des applications en agriculture. (ddc)