Frissonner de froid permet de brûler des calories et d'améliorer le métabolisme, à l'instar d'une séance de sport.

Frissonner brûle des calories et optimise le métabolisme.
Il est bien connu que frissonner de froid est une réaction naturelle du corps pour se réchauffer. Une étude récente de l'Institut national américain du diabète et des maladies digestives et rénales (NIDDK) révèle le mécanisme sous-jacent : lors des frissons, le corps libère l'hormone irisin, qui active les tissus adipeux pour produire de la chaleur et maintenir la température corporelle.
Des tests sur des volontaires ont démontré que plus les frissons sont intenses, plus la libération d'irisin augmente. En laboratoire, le traitement de cellules graisseuses humaines avec du FNDC5 (précurseur de l'irisin) a entraîné une consommation accrue d'énergie et une production plus importante de chaleur.
L'irisin n'est pas nouvelle : elle est aussi sécrétée par les muscles pendant l'exercice physique. Cette recherche montre que la quantité d'irisin libérée lors de frissons équivaut à celle produite pendant une activité sportive. Ces découvertes pourraient ouvrir la voie à de nouvelles stratégies contre l'obésité, comme légèrement baisser le chauffage en hiver pour stimuler ce processus naturel. (ev)
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