Peut-on affiner sa silhouette grâce aux technologies de lipolyse non invasive ? Découvrez le témoignage d'une journaliste qui a testé ces méthodes innovantes.
La liposuccion traditionnelle me semble trop invasive : anesthésie générale, incisions et risques associés ne font pas partie de mes priorités. Même si les complications sont rares, elles existent. Mes enfants préfèrent une mère en forme plutôt qu'absente.
Et si une liposuccion sans chirurgie était possible ? Des médecins canadiens utilisent des technologies comme les ultrasons pour détruire les cellules graisseuses sans scalpel. Le Dr Norwell Solish, dermatologue esthétique à Toronto et utilisateur du LipoSonix, prévoit une explosion de ces méthodes sur le marché.
Le Dr Solish m'a expliqué le fonctionnement du LipoSonix lors d'une visite à son cabinet. Cet appareil à ultrasons haute intensité cible l'abdomen, surchauffe et détruit les adipocytes. Son slogan : « Une heure. Un traitement. Une taille. »
Il permet de réduire environ 2 cm de circonférence dans la zone traitée, visible après 12 semaines maximum. Si vous reprenez du poids, la graisse ne se reforme pas localement, mais ailleurs. Attention : ce n'est pas pour l'obésité, car le corps a besoin de certaines cellules graisseuses pour survivre.
La patiente idéale ? Dita Florence, 44 ans, mère de trois enfants et professeure de Pilates. Elle a éliminé un bourrelet abdominal résistant à l'exercice. « Sans cicatrices ni downtime important », apprécie-t-elle. Post-traitement, elle rayonnait dans sa robe ajustée, décrivant une sensation de fourmillements.
Le Dr Philip Kritzinger, phlébologue à Newmarket (Ontario), privilégie l'UltraShape, qui utilise des ondes ultrasonores pour « agiter » et détruire les cellules graisseuses. De 1 à 6 séances selon la zone.
Pour mon essai, son assistante Thérèse a ciblé mes poignées d'amour. Après photos « avant », prétraitement à l'Accent (radiofréquences chauffantes fabriquées en Israël), puis UltraShape avec gel et bande de contention.
L'Accent prépare la peau en la réchauffant synergiquement ; l'UltraShape détruit les adipocytes par résonance, explique le Dr Kritzinger. La séance dura 2 heures, sensation de vibrations comme un démarreur de voiture (300 impulsions).
Effets possibles : vibrations intenses près de l'os iliaque pouvant causer des cloques (1 cas sur 1 000). J'ai ressenti des spasmes dorsaux post-traitement dus à la tension. Conseils : hydratation, régime pauvre en glucides, échauffements futurs.
Comparée à la liposuccion chirurgicale, cette expérience est bénigne et sans risques majeurs. Résultats à confirmer après ma seconde séance. Prochain article : autres technologies au Canada, avis scientifiques et tarifs.
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