Des scientifiques de deux universités américaines proposent une méthode simple pour identifier la vie sur des planètes extrasolaires. Outre l'oxygène, d'autres gaz "biosignatures" sont étudiés.

Le télescope spatial James Webb, lancé en décembre 2021, et les futurs télescopes géants de la prochaine décennie permettront d'analyser les atmosphères des exoplanètes. L'objectif : repérer les premières traces de vie extraterrestre via des gaz spécifiques.
L'oxygène est traditionnellement privilégié, car il est rarement produit en grande quantité sans activité biologique, comme sur Terre il y a des milliards d'années. Cependant, des organismes extraterrestres pourraient-ils en générer assez ?
Les chercheurs recommandent d'examiner d'autres marqueurs : des atmosphères riches en méthane et dioxyde de carbone, mais pauvres en monoxyde de carbone, suggéreraient une origine biologique plutôt que volcanique, où le CO serait abondant.