Des chercheurs américains ont découvert qu'en transformant certaines cellules cutanées des plaies en cellules graisseuses, les blessures guérissent sans former de cicatrices.

La peau abrite des adipocytes. Lors de la cicatrisation, ces cellules graisseuses sont souvent perdues, laissant place aux myofibroblastes, responsables des cicatrices. Le tissu cicatriciel manque également de follicules pileux, accentuant la différence avec la peau saine.
Les cheveux et la graisse cutanée se développent de manière interconnectée. En restaurant les follicules pileux, des signaux ont converti les myofibroblastes voisins en adipocytes normaux, favorisant une régénération parfaite de la peau.
Ces résultats, obtenus sur des souris et des cellules humaines en laboratoire, pourraient révolutionner la dermatologie si transposables à l'humain.