Pour vivre longtemps et en bonne santé malgré l'obésité, l'activité physique semble plus efficace que la perte de poids. Augmenter son exercice réduit le risque de mortalité prématurée, même sans amaigrissement. Faut-il donc privilégier le mouvement à la balance ?
Longtemps, la perte de poids a été considérée comme le traitement idéal contre l'obésité. Des chercheurs américains ont interrogé cette approche pour évaluer son impact sur le risque de décès prématuré. Leur revue systématique de la littérature scientifique révèle des résultats inattendus.
Les auteurs concluent que stabiliser son poids tout en adoptant un programme d'exercice est plus efficace que viser une perte de poids pour minimiser les risques liés à l'obésité.
Malgré les efforts de plus de 40 % des Américains pour maigrir, l'obésité progresse. Les traitements classiques basés sur le régime échouent souvent à long terme, générant l'effet yo-yo.
Prévention de l'obésité
Ces constats réaffirment l'importance de la prévention pour éviter que les futures générations ne sombrent dans l'obésité.
Traitement de l'obésité
Pour prévenir la mortalité prématurée, stabiliser le poids et pratiquer l'exercice s'avère plus performant. Sociétalement, investir dans l'activité physique prime sur les régimes restrictifs. L'approche doit passer des régimes à l'exercice.
Une revue américaine d'études montre que l'exercice physique, et non la perte de poids, réduit le mieux le risque de décès prématuré chez les obèses. L'effet yo-yo limite l'efficacité des cures amaigrissantes. Priorité à l'exercice et à la prévention !
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