Oubliez les idées reçues sur l'horloge biologique : avoir un enfant plus tard dans la vie pourrait bénéficier à votre cerveau. Crédit : Angyalosi Beata/Shutterstock
Que vous ayez priorisé votre carrière ou attendu le partenaire idéal, reporter la maternité n'est pas un problème. Au contraire, une étude récente suggère que cela stimule l'activité intellectuelle.
Publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society, cette recherche révèle les effets positifs d'une grossesse tardive sur les aptitudes cognitives.
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Pour évaluer l'impact de la grossesse sur la cognition, les chercheurs ont analysé 830 femmes ménopausées. Ils ont mesuré leur mémoire verbale, leurs compétences fonctionnelles et leur cognition globale, en corrélation avec l'âge des premières règles, l'âge à la première naissance et le nombre de grossesses.
Les femmes ayant eu leur dernière grossesse après 35 ans présentaient des scores de mémoire verbale supérieurs. Une période reproductive plus longue et l'usage de contraceptifs oraux renforçaient également l'intelligence cognitive. À l'inverse, celles ayant eu leur premier enfant entre 15 et 24 ans montraient un déclin cognitif dès la quarantaine.
Les auteurs attribuent ces bénéfices à la hausse hormonale pendant la grossesse, qui potentialise les fonctions cérébrales. Chez les mères plus âgées, ces effets persistent plus longtemps. Bonne nouvelle : les enfants héritent initialement de l'intelligence maternelle !
« Nous ne recommandons pas d'attendre après 35 ans pour arrêter les grossesses, mais nos données innovantes confirment un effet positif durable sur la cognition », explique la Dre Roksana Karim, auteure principale.
Les pères ne sont pas en reste : les fils de pères plus âgés affichent une intelligence supérieure.
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Source : PopSugar
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