Des chercheurs américains ont découvert un excès de prostaglandine D2 (PGD2) sur le cuir chevelu des hommes chauves, inhibant la repousse des cheveux.

Chez les hommes atteints d'alopécie androgénétique – la calvitie la plus courante, touchant 80 % d'entre eux avant 70 ans –, les follicules pileux se rétrécissent, produisant des cheveux fins ou éphémères.
La PGD2 est trois fois plus abondante dans les zones chauves que chevelues. Elle et son dérivé 15d-PGJ2 bloquent la croissance capillaire chez l'humain et la souris. En culture, la PGD2 réduit la taille des cheveux issus des follicules, tandis que le 15d-PGJ2 stoppe totalement leur développement.
Ces résultats ouvrent la voie à de nouveaux traitements contre l'alopécie, pour hommes comme femmes.