La fièvre n’est pas une maladie en soi, mais un symptôme d’un trouble sous-jacent, souvent une infection. Pour la combattre efficacement, il est essentiel de combler vos besoins nutritionnels accrus.
Buvez abondamment : La transpiration, réaction naturelle de l’organisme à une température élevée, provoque une perte importante de liquides, accentuée en cas de diarrhée ou de vomissements. Buvez au moins 1,5 litre d’eau ou de bouillon par jour pour prévenir la déshydratation. Si l’appétit pour les liquides est faible, proposez de petites quantités de jus de fruits dilué à l’eau. Chez l’enfant, un sorbet à sucer peut être une bonne option.
Les nourrissons se déshydratent très rapidement en raison de leur grande surface corporelle relative à leur poids. Offrez-leur fréquemment des biberons d’eau ou de solutions de réhydratation disponibles en pharmacie (en poudre ou prêtes à l’emploi). À défaut, préparez une solution maison : dissolvez 1 cuillère à soupe de sucre et 1 cuillère à café de sel dans 20 cl d’eau. Le mélange, épais mais buvable, est efficace.
Ne pas jeûner : L’adage « Nourrir un rhume, affamer la fièvre » est infondé scientifiquement. Le métabolisme s’accélère avec la fièvre, nécessitant plus de calories. Si vous avez faim, mangez des aliments digestes pour ne pas surcharger le système digestif : riz, pâtes, pain grillé, yaourts nature, bananes mûres ou compotes.
En cas de diarrhée : Évitez les solides jusqu’à stabilisation du transit. Optez pour des aliments faciles à digérer : banane bien mûre, compote de pommes, pain blanc grillé trempé dans du bouillon de poulet ou de bœuf, soupe, riz ou semoule cuits dans du bouillon de légumes, œuf dur ou poché.
La fièvre signale généralement une infection et s’accompagne souvent de transpiration, frissons, soif, éruptions cutanées, nausées, vomissements ou diarrhée.
Une température isolée ne nécessite pas de traitement : c’est la réponse naturelle du corps à l’infection. Ne la faites baisser qu’en cas de fièvre très élevée (>39°C) ou de symptômes associés, avec paracétamol, ibuprofène ou aspirine (cette dernière interdite chez les moins de 15 ans sans avis médical, risque de syndrome de Reye).
Chez l’enfant, la température peut monter vite sans refléter une gravité majeure.
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