La ménopause marque la fin des menstruations chez la femme, avec un début des symptômes typiquement entre 45 et 55 ans.
Jusqu'à récemment, de nombreuses femmes recouraient au traitement hormonal substitutif (THS) pour compenser la baisse des œstrogènes. Ce traitement, combinant œstrogènes et progestatif sur prescription médicale, visait à soulager les symptômes ménopausiques et à prévenir les maladies chroniques. Cependant, des études récentes ont révélé que les risques l'emportent souvent sur les bénéfices.
L'étude emblématique Women's Health Initiative, menée sur plus de 16 000 femmes, a conclu que le THS, bien qu'efficace contre les symptômes, augmente légèrement les risques de cancer du sein, de maladies cardiaques, d'AVC et d'embolie pulmonaire à long terme. La combinaison œstrogènes-progestatif accroît aussi le risque de démence après 65 ans. Les experts recommandent donc un usage limité : dose minimale efficace, durée la plus courte possible, uniquement pour les symptômes sévèrement invalidants non soulagés par d'autres moyens.
Pour les symptômes modérés et la prévention des maladies chroniques, un mode de vie sain est privilégié : alimentation équilibrée, exercice physique et phytothérapie.
Avant l'invention du THS, les plantes étaient un recours ancestral. Voici cinq options soutenues par des études, bien que leur efficacité varie et que la standardisation des produits complique les évaluations.
Une alimentation saine soulage les symptômes et prévient les maladies chroniques, surpassant souvent les pilules miracles.
30 minutes d'activité, 4 à 5 fois par semaine, diminuent bouffées de chaleur et sautes d'humeur.
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