Depuis leur arrivée sur le marché belge en 2009, les cigarettes électroniques ont suscité de nombreuses polémiques. Huit ans et une multitude d'études plus tard, elles semblent désormais bénéficier du bénéfice du doute.

« Les gens utilisent encore les cigarettes électroniques pour la même raison qu'en 2009 : ils veulent arrêter de fumer. »
Elles sont de plus en plus visibles : des personnes entourées d'un épais nuage de vapeur, en train de « vapoter ». La popularité des cigarettes électroniques a explosé ces dernières années. En Belgique, la consommation quotidienne a quadruplé, passant de 0,5 % à 2 % de la population entre 2012 et 2015, selon une étude européenne. Mondialement, c'est une activité en plein essor. Le bureau d'études Euromonitor a estimé les ventes d'e-cigarettes et d'accessoires à 7 milliards d'euros en 2015, soit douze fois plus qu'en 2009.
Les motivations restent identiques à celles de 2009 : réduire ou arrêter le tabagisme traditionnel. Les défenseurs soulignent que vapoter diminue le recours aux cigarettes classiques. Reste la question de sa sécurité comme aide au sevrage. Les critiques pointaient les effets à court et long terme sur la santé, l'absence de réglementation et la composition des e-liquides et de la vapeur. Ces interrogations trouvent progressivement des réponses grâce aux recherches et directives récentes.
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