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Le collagène de type IV : la protéine qui a soudé les cellules et permis la vie multicellulaire

L'une des étapes clés de l'évolution animale a été le passage de la vie unicellulaire à la multicellulaire. Un collagène spécifique, le type IV, y a joué un rôle déterminant.

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Notre corps est composé majoritairement d'eau, mais le collagène est un autre pilier essentiel. Cette protéine, littéralement "productrice de colle", forme le tissu conjonctif chez les humains et les animaux. Elle confère force et flexibilité à la peau, aux os, au cartilage et aux dents.

Il existe 28 types de collagène, les types I à IV étant les plus abondants. Le type I domine dans notre organisme. Pourtant, le type IV pourrait être encore plus crucial : bien que moins répandu, des biologistes américains soulignent qu'il a permis l'émergence des animaux, y compris les humains.

Ce collagène se retrouve chez les animaux modernes et chez les cténophores (méduses en peigne), considérées comme les animaux les plus anciens encore vivants.

Selon ces experts, les cténophores illustrent la transition unicellulaire-multicellulaire. Le collagène de type IV agit comme une matrice microscopique reliant les cellules, leur permettant de se renforcer mutuellement, d'échanger des signaux et de former tissus et organes.


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