Des chercheurs de l'Université de Manchester révèlent dans Nature Geoscience que la pollution de l'air et les gaz à effet de serre, bien qu'ils contribuent au réchauffement, exercent aussi un effet refroidissant surprenant.

Ce phénomène repose sur la formation des nuages. Ceux-ci se forment lorsque la vapeur d'eau se condense autour de minuscules particules aériennes. Plus il y a de particules, plus le nuage est lumineux vu du ciel, réfléchissant davantage la lumière solaire et limitant ainsi le réchauffement.
Les sources de ces particules varient : poussières naturelles, mais aussi pollution industrielle ou émissions automobiles. Dans les zones polluées, les nuages deviennent plus blancs et réfléchissants, générant un effet refroidissant net sur le climat.
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