Les personnes infectées par le SARS-CoV-2 expulsent des gouttelettes virales en toussant ou en éternuant, contaminant ainsi les personnes à proximité.
Les chercheurs ont également détecté le virus dans l'air expiré des infectés, sous forme de micro-gouttelettes ou d'aérosols. Plus légers que les grosses gouttelettes, ces aérosols voyagent plus loin et peuvent contenir des particules virales.
Il reste incertain si ces aérosols transportent suffisamment de virus pour infecter. L'effet de la température et de l'humidité sur leur persistance fait l'objet de débats scientifiques.
Les virus respiratoires comme le SARS-CoV-2 se transmettent par trois voies principales :
L'humidité influence la voie aérienne : à haute humidité, l'eau s'agglutine aux aérosols, les alourdissant. Ils tombent plus vite, limitant leur dispersion et le risque d'infection. Cela semble théoriquement plausible, mais le rôle exact des aérosols reste à clarifier.
Des études associent humidité élevée et moindre propagation virale, sans pour autant prouver une causalité exclusive. La réalité est plus nuancée.
Une humidité plus élevée pourrait théoriquement freiner la transmission aérienne du coronavirus, mais des affirmations définitives sont prématurées. Des recherches supplémentaires sur les aérosols sont nécessaires.
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