Dans près de la moitié des équipes sportives flamandes, le capitaine n'est pas perçu comme le leader de l'équipe. Cela contribue souvent à des performances décevantes.

Dans près de la moitié des équipes sportives flamandes, le capitaine n'est pas considéré comme le leader. Cela impacte négativement les résultats sportifs.
De bons leaders sont indispensables pour une équipe sportive, sur le terrain comme en dehors. Lors d'une série de défaites, l'entraîneur et le capitaine sont souvent pointés du doigt. Prenons l'exemple d'AA Gent, qui attribue ses contre-performances à un manque de leaders internes.
Katrien Fransen, chercheuse en sciences du sport à la KU Leuven, a analysé le leadership auprès de 4 451 joueurs et entraîneurs dans divers sports collectifs en Flandre, dont le football. Dans 98 % des équipes, plusieurs joueurs assument le leadership sur et hors terrain : le capitaine n'est donc pas la figure principale. Dans 44 % des cas, il n'est même pas vu comme leader sur le terrain ni en dehors. D'autres joueurs émergent comme les vrais meneurs. Le capitaine se distingue surtout par son expérience : il est souvent le doyen de l'équipe.
Les résultats de Fransen montrent que les qualités de leadership ne guident pas toujours le choix du capitaine. Des critères comme l'ancienneté au club pèsent autant, voire plus. De plus, la nomination ou le retrait du brassard ne relève pas uniquement de l'entraîneur ou des joueurs : le conseil des employés intervient dans 29 % des équipes, et même les supporters dans 15 %.
Il est pourtant essentiel de confier le capitanat à de vrais leaders, comme Vincent Kompany, capables de motiver et d'inspirer confiance. Un leadership solide améliore le fonctionnement de l'équipe et booste les performances.
L'article détaillé est à lire dans le magazine Eos ce mois-ci. Découvrez le contenu complet ici.
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