Les filles ressentent plus intensément les effets de la même quantité d'alcool que les garçons, en raison de plusieurs facteurs physiologiques.

Différences physiologiques décisives
En moyenne, les filles sont plus petites que les garçons, avec une proportion plus élevée de graisse corporelle et moins de masse musculaire. Cela se traduit par un volume d'eau corporelle réduit, diluant moins l'alcool ingéré. De plus, leur foie plus petit dégrade l'alcool plus lentement, augmentant sa concentration dans le sang.
Par ailleurs, les garçons consomment plus excessivement : au niveau mondial, la consommation excessive (au moins 6 verres standards en quelques heures, une fois par mois) touche 16,8 % des garçons contre 6,2 % des filles. En Europe, berceau des buveurs excessifs, ces chiffres grimpent à 40 % pour les garçons et 22 % pour les filles. Ce comportement est lié aux risques aigus comme l'intoxication, les blessures et la violence. (ev)
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