Habituellement, le développement d'un nouveau vaccin prend plusieurs années. Cette accélération suscite des inquiétudes, y compris chez certains médecins, sur la sécurité des vaccins contre le COVID-19. Tout n'est-il pas allé trop vite ?
L'impression domine que les vaccins contre le COVID-19 ont été développés à la hâte pour contrer la pandémie mondiale. De plus, les enjeux financiers semblent motiver les laboratoires pharmaceutiques.
Une enquête d'Artsenkrant publiée fin octobre 2020 révélait que, parmi 830 médecins interrogés, un tiers s'interrogeait sur la rapidité de mise sur le marché des vaccins prometteurs, faute de données complètes à l'époque.
Aujourd'hui, avec des vaccins candidats avancés, certains craignent toujours une précipitation. Traditionnellement, un vaccin nécessite des années de R&D, et les commandes massives précèdent souvent l'approbation des autorités indépendantes.
Le processus de développement vaccinal comporte plusieurs phases rigoureuses, accélérées ici en supprimant les freins administratifs inutiles.
Les facteurs expliquant cette accélération :
Le développement des vaccins COVID-19 a été rigoureux et transparent, sous surveillance mondiale. Des ajustements, comme les doses variables d'Oxford/AstraZeneca, ont été scrutés sans compromettre la sécurité. La rapidité résulte d'une bureaucratie allégée et d'une exécution fluide, préservant qualité et sécurité.
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