Pleurer est une réaction émotionnelle naturelle et saine chez de nombreuses personnes. Que ce soit devant un film émouvant ou lors d'un moment de joie intense, les larmes font partie de la vie. Elles permettent de libérer le stress, de réguler les émotions et même de favoriser la production d'endorphines, ces hormones du bien-être. Cependant, lorsque les pleurs deviennent excessifs et incontrôlables, ils peuvent perturber la vie quotidienne et signaler un problème sous-jacent. Pourquoi ne peut-on pas arrêter de pleurer ? Quand cela devient-il inquiétant ? Explorons les causes possibles et les pistes pour y remédier, en nous appuyant sur des connaissances validées en santé mentale.
Il n'existe pas de quota précis de larmes autorisées chez l'adulte. Néanmoins, des épisodes réguliers de pleurs intenses, interférant avec le travail, les relations ou les activités quotidiennes, ou associés à une humeur dépressive persistante, peuvent indiquer un trouble diagnostiquable.
La dépression majeure, le trouble dysphorique prémenstruel ou la dépression post-partum comptent souvent les pleurs excessifs parmi leurs symptômes. Bien que certaines personnes dépressives ressentent un engourdissement émotionnel, les larmes faciles sont fréquentes. Si vous observez chez vous des signes de dépression (fatigue, perte d'intérêt, anxiété associée), consultez un professionnel de santé mentale ou médicale. Ces troubles sont traitables par thérapie et, si nécessaire, médicaments.
Le trouble bipolaire, d'autres troubles de l'humeur ou de la personnalité peuvent aussi provoquer une labilité émotionnelle accrue. Par exemple, le bipolarité implique souvent des épisodes dépressifs alternant avec des phases maniaques.
Des niveaux élevés de stress, un deuil ou des circonstances accablantes (perte d'emploi, rupture) peuvent déclencher des crises de larmes. Le processus de deuil inclut fréquemment une phase dépressive.
Cette condition neurologique rare provoque des épisodes incontrôlables de pleurs, rires ou colère, disproportionnés par rapport aux émotions ressenties. Elle résulte souvent d'une lésion cérébrale liée à un AVC, la sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer ou la SLA. Fréquemment confondue avec une dépression, elle nécessite un diagnostic par un neurologue pour un traitement adapté.
« Peu importe ce que vous vivez, un thérapeute peut vous aider à comprendre et à gérer ces pleurs incontrôlables. »
Pleurer soulage, mais des pleurs excessifs persistants, une confusion sur leurs causes, ou des symptômes associés (insomnie, isolement, idées suicidaires) justifient une évaluation médicale. Contactez immédiatement une ligne d'urgence comme le 988 si vous avez des pensées suicidaires.
Des traitements validés existent : la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), prouvée efficace contre la dépression par des études comme celle de Driessen et Hollon (2018), modifie les schémas de pensée négatifs. Médicaments et TCC préviennent les rechutes.
Adoptez un sommeil régulier, une activité physique, une alimentation équilibrée, des techniques de relaxation (respiration profonde) et un réseau de soutien. Un thérapeute vous guidera vers un plan personnalisé.
La plateforme BetterHelp connecte rapidement à des thérapeutes certifiés, pour traiter dépression, stress ou deuil depuis chez soi, à un coût abordable et flexible.
« Le Dr Okuda est une conseillère exceptionnelle qui m'accompagne avec bienveillance, m'aidant à gérer tristesse et joie. »
« Tonya m'a offert un espace sûr pour pleurer et une nouvelle perspective sur mes problèmes. Je continue avec elle ! »
Les pleurs excessifs signalent souvent un trouble traitable. Un thérapeute professionnel vous dotera d'outils pour réguler vos émotions et retrouver l'équilibre.
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