Les populations de méduses connaissent des cycles naturels d'augmentation et de diminution, selon une étude scientifique internationale.

Fluctuations naturelles des méduses dans les océans.
Les océans font face à de multiples pressions : pollution, acidification, désoxygénation et surpêche affectent les stocks de poissons et les écosystèmes marins. Pourtant, l'idée d'une prolifération massive de méduses manque de preuves solides, d'après une équipe internationale de chercheurs. Cette perception résulte non d'un déclin océanique, mais de variations naturelles.
Les scientifiques ont analysé les données disponibles sur les occurrences de méduses de 1874 à 2011. Résultat : des cycles d'environ 20 ans. Les années 1990, coïncidant avec un pic, ont amplifié l'impression d'un problème mondial.
Ils notent toutefois une légère hausse générale depuis les années 1970, liée à des eaux plus chaudes et à la surpêche des prédateurs naturels des méduses. Trop tôt pour conclure à une augmentation globale durable ou à une simple variation cyclique. (ddc)
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