Les avantages des tests préopératoires ne compensent souvent pas les inconvénients pour les patients.

De nombreux tests systématiques avant la chirurgie sont inutiles et potentiellement nocifs.
Avant une intervention chirurgicale, les patients passent souvent par des analyses de sang, d'urine et divers scanners. L'objectif est de détecter d'éventuelles complications. Mais que faire si aucun symptôme n'indique de risque ?
Des experts du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) ont analysé 15 tests courants pour les chirurgies non urgentes (hors cœurs, poumons ou greffes). Leurs conclusions : certains examens sont pratiqués en routine sans justification médicale et sont même déconseillés.
Exemple : la radiographie pulmonaire. « Ce test prédit peu les complications et expose inutilement à des rayons X nocifs », explique le Dr Joan Vlayen, auteur principal du rapport.
Le KCE propose un aperçu des tests recommandés ou non, et une application gratuite téléchargeable sur App Store, Google Play ou peop.kce.be.
Plus d'infos sur kce.fgov.be.