Trois vaccins contre le VPH sont disponibles aux États-Unis et au Canada : Gardasil, Gardasil 9 et Cervarix.
Une étude publiée dans les Annals of Internal Medicine révèle une disparité marquée dans la prévalence du papillomavirus humain (VPH), principal facteur de risque du cancer du col de l’utérus. Les infections orales au VPH touchent 11,5 % des hommes (soit 11 millions d’individus) contre seulement 3,2 % des femmes (3,2 millions), selon des données américaines.
Ashish Deshmukh, co-auteur de l’étude, explique à Fox 59 : « Le VPH semble s’éliminer plus lentement chez les hommes, augmentant ainsi sa prévalence. Les hommes pourraient aussi contracter plus facilement la forme orale. Des recherches supplémentaires sont nécessaires. »
Entre 2008 et 2012, 38 793 cas de cancers liés au VPH ont été recensés aux États-Unis : 59 % chez les femmes, 41 % chez les hommes. Selon les CDC, le VPH est à l’origine de la majorité des cancers du col de l’utérus, ainsi que de certains cancers du vagin, de la vulve, du pénis, de l’anus, du rectum et de l’oropharynx (particulièrement chez la génération millennial).
« L’infection au VPH ne doit pas être prise à la légère, car elle peut mener à divers cancers associés », souligne Eva McGhee, professeure adjointe à la faculté de médecine Charles R. Drew, interrogée par Fox 59. « Il est crucial de développer de nouvelles stratégies préventives et thérapeutiques pour les adultes. »
Près de 85 % des personnes contractent le VPH au cours de leur vie. Cette étude des CDC repose sur des analyses de 37 types de VPH et des entretiens.
Source : Fox 59
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